
Quelques mots sur la résilience
Ces derniers temps, j’ai eu des conversations avec des amis qui vivent des choses difficiles. Des blessures. De la fatigue. Du découragement.
Pas juste physique… mais aussi dans la tête.
Et je les écoute. Parce que je me reconnais.
Quand le corps ralentit ou que l’élan disparaît, ça ébranle plus que les muscles.
Ça vient toucher quelque chose de profond.
Et même si on se sait pas seuls… sur le coup, on se sent seuls pareil.
Je n’ai pas de leçon à donner.
Mais j’ai envie de dire ceci :
c’est correct d’être ébranlé.
C’est correct d’avoir de la peine, de douter, de trouver ça long.
Ça fait partie du chemin.
Je pourrais dire que j’ai vécu ça, que je suis passé par là… mais ce n’est pas ce qui compte.
Ce qui compte, c’est que je comprends ce que c’est que de recommencer doucement, avec un corps fatigué et une tête pleine de peur.
Et que j’ai appris qu’on peut avancer même si c’est flou. Même si c’est lent.
Un pas à la fois, ça compte.
Si tu lis ça et que tu vis quelque chose de lourd :
- Tu n’as rien à prouver.
- Tu as le droit d’être fatigué.e.
- Tu as le droit de demander de l’aide, ou juste de parler.
Et si t’as envie qu’on en jase, ou juste qu’on se taise ensemble autour d’un café ou d’une marche… je suis là.
Pas en coach.
Pas en sauveur.
En compagnon de route.